Responsables régionaux de TUS – Un adieu et un nouveau départ
Responsables régionaux de TUS – Un adieu et un nouveau départ

Les clients professionnels et les partenaires de TUS dans les cantons de Zurich, de Schaffhouse et des Grisons, ainsi que dans la région de Baden et au Liechtenstein, reçoivent actuellement une visite particulière. Bruno Hasler leur présente son successeur, Sandro Delhunia, avec un plaisir manifeste: «Grâce à ses précédentes activités professionnelles, Sandro connaît parfaitement notre domaine. J’ai l’impression que nous travaillons ensemble depuis longtemps déjà. Parfois, je dois même faire attention à ne pas l’ennuyer !»
22 ans au cœur de l’évolution de la transmission des alarmes
Le travail accompli par Bruno Hasler au cours de ces 22 dernières années est entre de bonnes mains. Le responsable régional sur le départ revient sur une période riche en évolutions. Depuis 2004, la transmission d’alarme a profondément changé en Suisse. « Autrefois, nous devions planifier la quantité de matériel nécessaire dans les centrales Swisscom. Aujourd’hui, tout fonctionne de manière numérique et automatisée dans le cloud. Cela nous permet de proposer à nos clients de nouveaux services attrayants. » Le rôle central de TUS, en revanche, est resté le même. «J’aime accompagner nos clients et les aider à trouver des solutions. Pour cela, je m’appuie sur notre réseau d’assurances immobilières, d’autorités, d’installateurs et d’autres partenaires spécialisés. Et lorsque cela s’avère nécessaire, je fais appel à nos ingénieurs.»
La clé du succès – Savoir écouter les clients
Tout au long de sa carrière, Bruno Hasler a toujours su trouver une solution pour ses clients. Son secret ? « Savoir écouter. Même dans notre quotidien toujours plus numérisé, le dialogue personnel reste irremplaçable. Et chez TUS, le travail d’équipe fonctionne remarquablement bien. Je n’ai pas besoin de tout savoir, mais simplement de savoir à qui m’adresser. » Cette approche a notamment porté ses fruits dans le cadre d’une réalisation marquante de sa carrière : grâce à ses conseils et au travail préparatoire qu’il a effectué, une police du feu cantonale recommande aujourd’hui les services numériques de TUS.
Assurer la continuité et apporter de nouvelles impulsions
Que retient Sandro Delhunia de cette tournée de visites effectuée aux côtés de son prédécesseur ? « Les clients apprécient énormément les échanges personnels et prennent volontiers le temps de discuter. » Il entend répondre autant que possible à cette attente, tout en s’inspirant de la philosophie de Bruno Hasler. « Il sait aborder les clients avec empathie et habileté et trouve toujours les mots justes au bon moment. » Au sein de TUS également, Sandro Delhunia découvre une véritable culture du dialogue. « L’ambiance est familiale, les échanges sont directs et il y a toujours quelqu’un à l’écoute. » Avant de rejoindre TUS, il a occupé différentes fonctions chez Siemens, notamment celle de coordinateur de la transmission à distance, dans le cadre de laquelle il collaborait étroitement avec TUS. Plus récemment, en qualité de Global Transformation Manager, il a travaillé à l’échelle internationale dans le domaine des services numériques. Il dispose ainsi de tous les atouts pour poursuivre avec fiabilité le travail de Bruno Hasler, tout en lui donnant de nouvelles impulsions.
Le responsable régional sortant et son successeur
Bruno Hasler a déjà un projet pour sa retraite : ne rien prévoir. « Je me réveillerai le matin comme d’habitude. Mais plus de téléphone professionnel ni d’ordinateur portable pour réclamer mon attention. » Peut-être prendra-t-il la route après le petit-déjeuner pour un long voyage à bord de son van aménagé, ou chaussera-t-il ses skis de fond, ou encore…
Sandro Delhunia a, dans le cadre de son précédent emploi, parcouru 17 pays en neuf mois. Chez TUS, il dispose de davantage de temps pour sa famille, ce qu’il apprécie particulièrement. Cet ancien joueur de handball assiste ainsi à tous les entraînements et à tous les matchs de son fils. Il siège également au comité du FC Köniz. « Pendant les matchs, je vis les rencontres à fond. C’est là que je montre mon côté plutôt bruyant », raconte-t-il en riant.
